La même chose autrement.

10 mai 2011

h

Autant finir en beauté. il faudra faire le deuil de cet homme.

Peut etre que je suis venue dans l'espoir de l'avoir pres de moi. Peut etre que je suis venue dans l'espoir de veiller à ce qu'il ne lui arrive aucun mal. Ecorché. don't kill yourself before telling me that you love me. Peut etre que c'est espoir là qui m'a fait subir, tenir, tenter, voir, toucher et m'en prendre plein la gueule. Enfin pas de sa faute, mais de la mienne avec un transfert sur lui. You don't have to go.

Si, c'est nécessaire.

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30 janvier 2011

ho

JANVIER.
IL FAUT DEMISSIONER.

J'ai assez donné, j'ai fait le tour, j'ai tout appris.
Adieu.

Je vais partir en voyage.

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obel

Mon petit Amour.
Met tes choses sûres, nous partons à l'avant-ure.
Mourir c'est dormir un peu. Et dormir vieillir un peu.
Vieillir, jaunir un peu. Etcetera.
J'aimerais comprendre. Comment faire pour prendre la fuite quand on s'enferme dans un rôle qui n'est certainement pas le bon. Comment faire pour tout bousculer en criant que l'on est pas à sa place... Sans heurter. Sans rendre les gens alcooliques.

La télé hurle ses pubs. Les beatles me donnent l'impression qu'une bande d'amis est chez moi. J'ai perdu le mode d'emploi. Comment s'amuse t-on ? Je deviens casse couilles ?
J'ai envie de reourner à mes fantasmes qui  me soufflent que c'est Cédric l'homme de ma vie alors que ce n'est certainement pas son avis.




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22 janvier 2011

Google

Je m’adresse à toi parce que je te fais confiance absolument.
Je m’adresse à toi parce que c’est à toi que j’ai besoin de m’adresser. Je t’ai élu Interlocuteur, parce que tu ne me coupes jamais la parole quand je m’adresse à toi.
Je m’adresse à toi parce que c’est comme de parler au vide. Et alors, mon inspiration devient infinie. Je m’en excuse, tu  n’as rien demandé. Tu voulais simplement lire pour t’aérer, pour évacuer, pour ne plus entendre ton âme à toi te murmurer de ne pas dormir.

Je voudrais me taire et m’écouter respirer paisiblement dans le silence ; comme toi.

C’est impossible.

Il faut que je te raconte. Tu es un inconnu. Une inconnue.
Une part d’ombre dans le sombre de ma tête. Un mystère.
Cher Mystère, laisse toi faire et écoute moi.
Je m’appelle Emma.

Je suis née en Suède en 1992. Les traumatismes, bénins, de mon enfance ont fait de moi une personne aux ressources multiples.
J’ai appris le suédois et le français. J’ai refusé de parler suédois quand j’ai compris que les enfants de la crèche, en France, n’y comprenaient rien, eux. Je suis montée sur un rocher un jour, et ma mère m’a dit : maintenant que tu es là haut, tu dois pouvoir en descendre toute seule. J’ai hurlé. Puis je suis descendue. Par la suite je n’ai jamais eu le vertige en haut des faux lauriers et des mûriers de vers à soie.
J’ai toujours été attirée par les adultes, et je me considèrerai toujours comme une enfant. Même à ma mort.
J’étais heureuse entourée, et à présent personne ne me fait écho. Je me suis éloignée. 

Je suis cool comme amie, mais pas comme amoureuse.

Mon amour m'aime plus que moi. Il en chie. Je ne veux pas qu'il me fasse l'amour, je n'aime pas ses baisers. Je l'aime lui. Mais je n'aime pas qu'il me touche. J'aime ses yeux, son caractere, son courage. Mais pas ses calins, ses caresses, sa tendresse un peu trop sauvage. Je n'aime pas ses baisers trop mouillés plaqués. Je n'aime pas ses baisers secs qui claquent et me résonnent dans l'oreille. Je n'aime pas qu'il me lèche. Je n'aime pas. Sa décéption. Quand je ne jouis pas. Ses remarques comparatives. Je suis fatiguée.

Alors que l'autre, je n'aimais ni ses yeux, ni son esprit torturé.

Mais j'aimais la moindre parcelle de son corps. Le plus petit de ses gestes. Le son de sa voix. Il me touchait au fond de l'âme. J'ai pu lui parler.

Et si j'ai un enfant, je ferais comment ?




Lorsque je regarde sur internet les annonces pour les appartements avec photos, ça me fait rêver. 

Comme quand j'étais petite. Je m'imagine déjà la pièce avec ma redécoration personnelle et Joni mitchell en fond musical doux ; m'imaginant également, moi même, de dos devant la gazinière, en train de cuisiner en dansant le coupé décalé les pôeles fumantes dans les mains au milieu d'imaginaires lampes multicolores accrochées aux murs.

Comme si je me disais : "ahh si j'avais mon appart !"...

Seulement il n'y a aucune raison à cette hystérie aujourd'hui. car J'AI mon appart. Je cuisine déjà en dansant.

Je sais pas, je ne trouve pas d'explication à cet état d'éternelle gosse trépignant avant ses cadeaux de noël toute l'année..

Peut être est-ce dû à la cuisine qui se trouve dans la salle de bain et dans la chambre à la fois ?

Peut-être est-ce ce WC turque qui fait office de plancher à la cabine meme de la douche qui me rappelle à l'ordre ?  Oui, il vaut mieux reprendre ses rêves d'enfant. Parce que 9m2 moins la douche moins le frigo et le micro-ondes, ca doit faire en gros 6m2. Vous imaginez si on ajoute à ça un lit, une armoire et un bureau ?

Haha, le pire c'est que ca marche : tout tient pile poil.

Ahh ma cabane à moi. Charming place.

Journée type :

Je rentre chez moi, enfin après une journée de travail !

Ahhh. Non, je rectifie, je passe la porte. Voila. Je me tiens entre le porche et les barreaux de l'échelle du lit. J'ote mes souliers ; en équilibre, un pied posé sur la premiere marche, l'autre dans le vide. Je saute sur mes pied en avant de 50 cm, et Voila ! Je suis au milieu de l'espace vide.

Là, deux choix s'offrent normalement à soi (d'apres la playstation). S'assoir. Rester debout ; ou s'en aller.

J'opte pour la troisième, mais au moment de me retourner et d'entamer un pas pour me diriger à droite, mon tibia se cogne au radiateur. A gauche, il percute la table, et ; mes jambes étant hors d'usage et derriere moi se trouvant la chaise.... donc, on s'assoit et on garde la peche.

Bientot je publie des mémoires plus completes sur la vie d'Emma, par Emma.

Emma a cessé de fumer. Emma mange à la place, des bonbons acidulé ; donc Emma grossit. Emma est enceinte ? Il semblerait que non, puisqu'Emma a ses règles. Mais alors, elle a grossit du bide, la vache ! Emma remplace donc la bière par du lait chaud à la mousse. Texturement, ça ressemble, je vous jure. Emma comprend le kabyle. Emma aime la Harissa. Emma est amoureuse. Emma a dix huit ans. Emma est jeune. Emma a 25 ans. Emma à trente ans... Qui sera-t-elle ? Je pense qu'il y a des chances pour que ce soit la même. Emma c'est un peu comme la sainte Vierge. Emma vous aimat, pour toujours.

Emma est fraîche. Emma est un ange. S'il y en a que ça dérange, ça n'a aucune importance.

Elle n'a pas les yeux tristes, ni le corps du christ. Emma, Tome 1, bientôt son premier disque.

Emma a les cuisses fermes et les mollets tendres. Emma est bien plus bonne que celle qui va un jour t'attendre. Emma rit et rime avec un Chat. Perchée, sur sa machine à laver quand elle sort de sa douche, une serviette enroulée (c'est toi la serviette) autour de ses veuchs courts. Ahh, Emma pue l'amour. Elle arrive le matin les cheveux emmelés. Emma, c'était celle que j'étais.

Fallait-il que je m'emmasse ?

Je te cèdes la place. Je te laisse. C'est vrai, m'aimer, ce n'est pas mon rôle. Je vais plutot te regarder.

Appelle moi bébé. Je vais plutôt m'habituer à ronronner. Je vais m'installer dans tes bras. Je vais te bichonner, ne regarder que toi. Je vais te dire "moi aussi' avec les yeux et les dents. Ah, on sera bien !

Smail Hallucine. Voulez vous prendre pour épouse, l'aimer et lui être fidèle, Emmanuelle Leendgren, d'origine Suédoise, de caractère breton et de coeur simple, pour le meilleur et pour le pire, jusqu'à ce que la mort vous sépare ? 

Comment ça, Oui ?!

Êtes-vous CERTAIN, que vous n'allez pas un jour être frustré et énervé par ce talent de la sus-dénommée d'être soudain fatiguée lorsque vous lui proposez des actes sexuels et de la musique technoforte ?

Êtes-vous sûr qu'elle vous aimera comme vous êtes ? Qu'elle n'essaira pas de vous changer sans même vous le dire ? ëtes vous sûr de toujours partager ses délires ? Ne sera t-elle pas trop branchée sur les trucs chelous de la vie, à savoir lire un livre pendant quatre heures, ou encore regarder un film pendant deux dans une salle toute noire ? Ne pensez vous pas que vos habitudes à vous vont aussi finir par l'agacer elle ?

Bref.

Coment peut-il prétendre vouloir se marier avec moi. Être certain d'être quelqu'un de bien pour moi tout au long de sa vie. C'est prétentieux, non ?

Emma se met dans la merde. Non, restons otpimiste. Enfin on essaie, et parfois c'est comme une vague, on est d'un coup tout triste.

Franchement, regardons-nous. On aurait pu se dire : Rendez vous, rendez vous dans dix ans, et on verra si on est les meme ! On vera si on sera les mêmes qu'avant, les mêmes que quand on avait vingt ans ?

Mais dis moi, si tu crois qu'on sera pas les mêmes, moi je crois que tu l'auras dans les dents. Moi je crois, qu'on sera juste les mêmes qu'avant. Et ça meme si on aura trente ans.

Alors pourquoi se donner du temps ? Pour profiter ?

On peut profiter (parait-il) même si on est amoureux.

Non, tu n'est probablement pas pour moi. Je suis beaucoup trop belle, beaucoup trop classe. Beaucoup trop instable. Mais les Guillaumes m'ont vraiment cassé les burnes. Seulement, Smail, nous on ne pourrais pas être des amis si on ne sortait pas ensemble. Je ne suis donc pas sûre de t'aimer. Je pense que je suis bien, mais je pense à un apres j'ai envie de vomir. J'ai envie de pleurer. Je ne sais pas ce qui me prend, j'avais cessé de penser.

A quoi tu penses ?

A RIEN. WALOU. Nada. Néant.

Oui, c'est possible. il suffit de se mettre en état de mort vivant. Tu sais, juste tu prend un air concentré, sur le vide. Et ça te fais passer pour quelqu'un de super futé.

Et pourtant, tu es tellement touchant. Et pourtant, tu es tellement vivant. Un grand enfant, qui croit que quand il sera grand il sera riche ; sauf qu'il a deja presque trente ans, tu vois.

Ca me brise le coeur rien que de songer à te le rappeler. EH OH redescends, tu planes. Arrete juste de boire, tu n'es pas sur le bon chemin et après tu me diras que tu crois en dieu.

Ce serait exactement comme de dire à un enfant que le père noël n'existe pas.

C'est grave, Moi je crois plus en Dieu que Toi.

Je crois en la vie. Je crois en le spermatozoide qui a fécondé les premieres cellules de mon être.

Je crois en ceux qui m'ont élevée et aimée en me considérant comme un être exceptionnel : Mes parents.

Je crois en ma liberté. En mon pouvoir de pouvoir m'adapter et de toucher à tout ce qui me plait.

Je suis un chat sauvage qu'on n'adopte pas comme ça, et tu vas te faire griffer si tu te frottes trop à moi.

Car ça s'peut pas que ça dure toujours. Il faudrait trouver des solutions. J'aurais voulu tomber enceinte et que tu te confrontes à la vie. J'aurais voulu que tu te secoue au lieu de parler. Cinq ans que tu patauges, et pourquoi ? Tu laisses le temps s'enfuir, et je risque de t'en vouloir à mort. Je n'aurais aucuns scrupules aucuns regrets. Voila, je suis beaucoup trop prévoyante, alors je n'ose pas aimer. Ce serait terrible. Terrible. Comme une fleur qui risque de faner. Je ne veux pas de ces attaches conventionnelles.

Mais je t'aime bébé. Je t'aime.

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22 septembre 2010

WTF

Ta sincerité ce n'est que du baratin.

Sans entrer dans les détails, disons que la vie devenait activement inquiétante.
J'entrais dans le plus complexe : apprentissage de la confiance en soi.

Mais soudain, j'étais heureuse, car Guillaume existait à nouveau.
Il exister sans exister, avec ses mots qui coulaient tout seuls et qui sortaient de sa bouche parce qu'ils lui venaient en tete. Je l'aimais profondément. Mais je ne lui faisait pas confiance.
Il fallait que je lui répète que je ne voulais pas l'épouser, comme dans la chanson.
Il fallait que je lui répète que je pourrais mourir à tout instant.
Il fallait que je lui dise qu'il est mignon sympa et sincere.

Il fallait que je lui dise que j'étais heureuse.
Il fallait qu'on se voie posés et sans alcool dans le sang pour qu'il m'accepte comme sa soeur.
Il fallait qu'il lise la fille sans qualité.

Et nous aussi.


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29 août 2010

Toi.

Petite fille du peuple. 

Ils me considèrent comme leur fille, tous. Ou leur petite chérie.

Je ne sais pas ce que je reflète. Est-ce que j'ai l'air spéciale ? 

Est-ce que j'ai l'air magique ou extraordinaire ? 

Je m'en fous. Je me fous de tout. L'indifférence est l'arme de la sociabilité. Avec l'air de m'en foutre, je ne me fais pas emmerder. En en ayant rien à fichtre, je me mets à discuter. On m'offre un verre de rosé. 

Peut-on avoir le sentiment d'être devenue fou. 

Je suis folle. 

Je vois de la beauté partout. Je dis oui et je souris. Je signe un bail. Je vis dans neuf mètres carrés. J'ai choisi la folie. Je vais écrire. L'an prochain, j'irais à la pêche. Je vais écrire un livre. Je me ferais le témoin de ma vie. De leur vie. De notre vie. Je me ferais le témoin de ma propre folie. Je parlerais d'amour, et je me publierai. 

Puis je deviendrai

PROFESSEUR.

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La plus belle lettre d'amour que tu ne liras jamais.

Les armes pour se protéger sont toutes différentes. 

L'une avait choisi la vérité du fond, la persuasion honnête. 

L'autre la vérité de l'image, la conviction rationnelle.


Ce sont deux façons de séduire totalement différentes. 

Qui marchaient, et qui leurs faisaient à chacune rencontrer des gens très différents.


Mais elles eurent de la Chance.

Mais c'était injuste, irrationnel. Ce n'est pas une chanson d'amour, mais une parodie. 
C'était Nous, la décadanse. C'était nous Melody. Ils nous ont plagiés. Ils copié jusqu'à notre façon d'aimer. 
Ils ne sont qu'une pâle imitation de ce que Notre amour aurait pu être. 
Voila. La même chose autrement. 
C'est comme le tien. Ca aurait été très différent. Parce que mes Je t'aime, ça n'aurait pas été les je t'aime de Julia ou la facilité du Je t'aime mon chéri. Pas les "Je t'aime", donc soumets-toi. Je t'aime, obéis, subis, mais je m'emmerde avec toi. Je t'aime mais. Je t'aime ; alors je fais des caprices. En fait, "je t'aime" mais je ne t'aime pas :j'aime la façon que j'ai de te faire m'aimer. J'aime que je sois tout pour toi. En fait, "je m'aime". En fait je m'aime à travers tes yeux. Enfait tu n'existe plus. Tu n'es que l'ombre de moi-m'aime. 
Non, mes je t'aime auraient été : Je t'aime, je n'y peux rien. Je t'aime pour la vie. Avec un sourire amusé, mais profondément sincère. Je t'aime. Quoi que tu fasses. Qui que tu tienne dans le creux de tes bras. Je t'aime car j'aime ta façon désinvolte de respirer. Et toi non plus, tu n'y peux rien. J'aime ta folie. Parce que je suis doucement folle et que tu es doucement fou. Je t'aime à des kilomètres à la ronde. Comme des ondes qui résonnent, les ronds dans l'eau qui grandissent. Je t'aime, même en étant moi même dans les bras d'un autre avec plaisir. Je t'aime parce que c'est établi, c'est une évidence. Je t'aime sans te désirer, sans douleur. Oui, je t'aime sans souffrir. Je t'aime parce que c'est immense. Je t'aime sans amertume. Je t'aime parce que je t'imagine. Je t'aime comme un enfant aime un autre enfant. Je t'aime sans réfléchir. Je t'aime et je te le dis. Sans préavis, sans futur. Je t'aime parce que ça me réchauffe et parce que ça te réchauffes aussi à distance, j'en suis convaincue. Je t'aime parce que tu ne signifies rien... de négatif. Je t'aime parce que tu es un absolu. Je t'aime parce que tu le vaux bien. Je t'aime parce que ça n'a aucune espèce d'importance. Je t'aime parce que ça me fais du bien. Je t'aime parce que c'est difficile. Je t'aime parce que l'on ne s'aime pas. Je t'aime parce que c'est fraternel, maternel, paternel, charnel, établi. Je t'aime dans tous les sens du termes. Je t'aime avec chaleur et attention. Comme je n'ai jamais aimé personne. Je t'aime en ayant chaud au corps, je t'aime avec plaisir. Je t'aime en étant rassurée. Je t'aime d'amour avec des frissons de bien être. Qui se contentent de ça comme d'un moteur. Je t'en prie, c'est naturel. Je t'aime et je comprends. Je comprends que tu préfère aimer l'effort de se faire aimer. Plutot que la facilité d'une douceur incontestable, par peur de me déchirer comme du papier de soie mouillé. Par peur de te faire mal de trop aimer sans violence aucune. Je ferais pareil à ta place. Et si tu m'aimais je ne t'aimerais pas, sans doute. Alors nous restons là. Pantois. Les bras le longs du corps, sans oser faire un geste. De peur de briser cet amour qui "pourrait" être sublime. Le doute est tellement fort et beau qu'il vaut mieux le garder profitable. Voilà. Dans le doute, dans l'incertitude des mes certitudes, je vais continuer à t'aimer et à y trouver du bonheur. 
Bonne nuit. 


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16 août 2010

Dimanche 15 aout.

Paris.

Nous sommes le quinze aout et dimanche de surcroit. Et par dessus le marché, il pleut. Ça en fait des clichés d'un paris estival. Les rues sont vides, sauf dans les endroits touristés. Je lis Duras. 

La pluie est fraîche. J'ai la chair de poule. Nous allons au cinéma.

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15 août 2010

Témoins d'une époque.

A ceux qui disent que le Maroc est pire, je réponds que non, que la situation évolue et que je préfère me battre là-bas pour la laïcité et les libertés qu'ici où on me met dans le même sac que beaucoup de gens avec lesquels je n'ai rien à voir.

J'aurai voulu que les auteurs de ces commentaires se remettent en question, le Maroc s'ouvre et croît rapidement (5,3% de croissance en2009, alors qu'elle était de -2.1% en France). »

 

Sur ces étrangers qui vont quitter la France comme lui :

« Je ne suis pas là pour dire que tous les étrangers s'en iront, loin de là. Ce que je veux dire c'est qu'une minorité d'étrangers l'envisagent.

Sauf qu'il s'agit de la minorité des étrangers les mieux formés, ceux qui sont encouragés par leurs pays d'origine à rentrer, ceux qui sont un apport non négligeable à l'économie française, ceux qui sont les mieux intégrés… Bref, loin du profil de l'étranger que le gouvernement veut voir partir. »

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23 juillet 2010

Qui es-tu, toi, toi ? qui me rend fou.

Je suis mon prénom. J'ai 18 ans.

Je me décris comme ça :

Si naïve. Gueule de poupée. Qui attend de sourire jusqu'à plus s'arrêter.

Si naïve. Au cœur encastré dans sa jolie petite cage à croquer.

Si naïve, et si réaliste pourtant. Si semblable à ces millions de gens.
Qui voudraient juste compter. Juste compter. Juste servir à quelqu'un là dedans.
Et qui se voudrait si libre en même temps. N'apartenir à personne, mais se faire baiser de temps en temps. Ne rien devoir à personne, ignorer les visages qu'on trouve soudain dérangeants. Rire, ne pas perdre pieds quand on sent qu'on s'entend. Et seulement essayer des bouts de vie à tâtons. Seulement t'enlacer, avoir mon front sous ton menton. Si grand, mon dieu... Tu es si grand.

 

Et là je vais te dire ce que je ressens. Je suis comme une morte qu'on bouscule du bout du pied.

Je suis comme une enfant qui fait mine d'être concernée. Mais j'ai trop de rêve, et je suis en perdition. Je me détruis. Je me détruis à trop douter. Je voudrais que tu viennes m'aimer. C'est toi. Je te remplacerais vite si tu ne me retiens pas, mais je suis stupide, loin d'être idiote et plutot trop lucide pour être ambitieuse.

Alors adieu. Bon soir. A plus tard.

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