29 août 2010

La plus belle lettre d'amour que tu ne liras jamais.

Les armes pour se protéger sont toutes différentes. 

L'une avait choisi la vérité du fond, la persuasion honnête. 

L'autre la vérité de l'image, la conviction rationnelle.


Ce sont deux façons de séduire totalement différentes. 

Qui marchaient, et qui leurs faisaient à chacune rencontrer des gens très différents.


Mais elles eurent de la Chance.

Mais c'était injuste, irrationnel. Ce n'est pas une chanson d'amour, mais une parodie. 
C'était Nous, la décadanse. C'était nous Melody. Ils nous ont plagiés. Ils copié jusqu'à notre façon d'aimer. 
Ils ne sont qu'une pâle imitation de ce que Notre amour aurait pu être. 
Voila. La même chose autrement. 
C'est comme le tien. Ca aurait été très différent. Parce que mes Je t'aime, ça n'aurait pas été les je t'aime de Julia ou la facilité du Je t'aime mon chéri. Pas les "Je t'aime", donc soumets-toi. Je t'aime, obéis, subis, mais je m'emmerde avec toi. Je t'aime mais. Je t'aime ; alors je fais des caprices. En fait, "je t'aime" mais je ne t'aime pas :j'aime la façon que j'ai de te faire m'aimer. J'aime que je sois tout pour toi. En fait, "je m'aime". En fait je m'aime à travers tes yeux. Enfait tu n'existe plus. Tu n'es que l'ombre de moi-m'aime. 
Non, mes je t'aime auraient été : Je t'aime, je n'y peux rien. Je t'aime pour la vie. Avec un sourire amusé, mais profondément sincère. Je t'aime. Quoi que tu fasses. Qui que tu tienne dans le creux de tes bras. Je t'aime car j'aime ta façon désinvolte de respirer. Et toi non plus, tu n'y peux rien. J'aime ta folie. Parce que je suis doucement folle et que tu es doucement fou. Je t'aime à des kilomètres à la ronde. Comme des ondes qui résonnent, les ronds dans l'eau qui grandissent. Je t'aime, même en étant moi même dans les bras d'un autre avec plaisir. Je t'aime parce que c'est établi, c'est une évidence. Je t'aime sans te désirer, sans douleur. Oui, je t'aime sans souffrir. Je t'aime parce que c'est immense. Je t'aime sans amertume. Je t'aime parce que je t'imagine. Je t'aime comme un enfant aime un autre enfant. Je t'aime sans réfléchir. Je t'aime et je te le dis. Sans préavis, sans futur. Je t'aime parce que ça me réchauffe et parce que ça te réchauffes aussi à distance, j'en suis convaincue. Je t'aime parce que tu ne signifies rien... de négatif. Je t'aime parce que tu es un absolu. Je t'aime parce que tu le vaux bien. Je t'aime parce que ça n'a aucune espèce d'importance. Je t'aime parce que ça me fais du bien. Je t'aime parce que c'est difficile. Je t'aime parce que l'on ne s'aime pas. Je t'aime parce que c'est fraternel, maternel, paternel, charnel, établi. Je t'aime dans tous les sens du termes. Je t'aime avec chaleur et attention. Comme je n'ai jamais aimé personne. Je t'aime en ayant chaud au corps, je t'aime avec plaisir. Je t'aime en étant rassurée. Je t'aime d'amour avec des frissons de bien être. Qui se contentent de ça comme d'un moteur. Je t'en prie, c'est naturel. Je t'aime et je comprends. Je comprends que tu préfère aimer l'effort de se faire aimer. Plutot que la facilité d'une douceur incontestable, par peur de me déchirer comme du papier de soie mouillé. Par peur de te faire mal de trop aimer sans violence aucune. Je ferais pareil à ta place. Et si tu m'aimais je ne t'aimerais pas, sans doute. Alors nous restons là. Pantois. Les bras le longs du corps, sans oser faire un geste. De peur de briser cet amour qui "pourrait" être sublime. Le doute est tellement fort et beau qu'il vaut mieux le garder profitable. Voilà. Dans le doute, dans l'incertitude des mes certitudes, je vais continuer à t'aimer et à y trouver du bonheur. 
Bonne nuit. 


Posté par -JBG à 00:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]


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